Nous reconnecter avec la nature

Déc 22, 2016

Le 29 septembre, Nicolas était invité par le Celsa pour participer à la 2ème édition de leur TEDx. Il était entouré de 7 personnalités singulières, passionnantes et inspirantes, aux parcours étonnants pour aborder le thème « Basculez dans l’optimisme ».
Il a profité de cette invitation pour parler du Wiithaa, évidemment; une icône de l’optimisme, à la fois créatif et opportun.

Le Wiithaa, pour ceux qui ne le connaitrait pas déjà, c’est ce petit oiseau d’Australie qui compte parmi les « 10 espèces les plus surprenantes ». Ce qui le différencie ? Au delà de sa polygamie, le Wiithaa est un artiste, un designer et un décorateur d’intérieur. Il n’est pas très beau mais il parvient à séduire ses nombreuses conquêtes en construisant des nids qui lui servent de scène de chant : plus son nid est beau et efficace, plus il est convaincant. Ce qui est incroyable, c’est que depuis quelques années, en se réappropriant les pailles, les plastiques et les bouchons qui ont envahi son environnement, le Wiithaa arrive de mieux en mieux à ses fins.

 

Ce génie de la nature nous inspire et nous pousse à basculer dans l’optimisme pour voir plus grand, plus durable et plus vertueux.
Le Wiithaa innove avec toutes les ressources à sa disposition, et ces ressources étant amenées à se raréfier ou à se modifier, il n’a d’autre choix que de s’adapter au changement.
Si nous transposons sa stratégie à notre économie, cela nous montre le champ d’opportunités qui s’ouvre à nous si nous :

  • Considérons tout ce qui nous entoure comme des ressources.
  • Faisons disparaître la notion même de déchets.
  • Optimisons toutes les ressources locales.

On peut alors entrevoir la possibilité d’un nouveau modèle, un modèle plus durable. Et ce nouveau modèle, cette nouvelle économie existe déjà, elle s’appelle l’économie circulaire !

« Les solutions inspirantes et innovantes sont toutes autour de nous. »

L’économie circulaire c’est ce système qui est basé sur une gestion efficace des ressources, en accord avec les 3,8 milliards d’année de Recherche & Développement de la nature. Les principes de gestion qu’elle suppose vont au delà du recyclage, qui limite aujourd’hui à 30% le tri des déchets, pour aller chercher des solutions plus innovantes et collaboratives.
Aux Philippines, par exemple, une entreprise créée de nouveaux revenus pour les pêcheurs locaux et dépollue la mer en valorisant des filets de pêche en fil de moquette. Et la bonne nouvelle ? C’est que ce produit est de qualité et rentable.
Au Danemark c’est une ville entière qui coopère dans la mutualisation et la réutilisation de leurs ressources, comme le font les forêts.

Pour que ces écosystèmes soient résilients, de la même manière que le Wiithaa s’adapte au changement pour ouvrir sur un champs d’opportunité, il faut communiquer, se parler et surtout, penser global et systémique.

Cette approche globale ? c’est le design collaboratif, qui nous donne le pouvoir de redessiner, tous ensemble, un nouveau monde où l’homme, l’économie et la nature sont réconciliés.